27/10/2009

SEPTEMBER MEEE

We have been septembered by SNAP! magazine last week.
Et nous irons donc regarder ce documentaire qui entre dans les méandres rédactionnelles de la bible modesque: VOGUE.
Realisé par RJ. Cutler, ce film découvre la realisation in vitam du magasine New Yorkais dont Anna Wintour tient les rennes.
The Vogue September Issue, let's go and see what is real fashion world!
Sorti en salle depuis le 23 septembre.


==> Miss Green

18/10/2009

Vogue vague dans la polémique

Lara Stone "Black Face" pour Le Vogue October issue 2009.

Le doigt pris entre la provoc' et l'inspi'.
Deux ions à part.
Vogue France dans le numéro spécial modèle de ce mois-ci, publie des photographies du mannequins Lara Stone maquillée de noir et le les levres légèrement rosies.
- Outre Atlantique les médias diagnostiquent le Vogue en plein délire raciste faisant le lien avec la pratique du Black face des années 50. L'humour consistait en se faire noicir et grimer le visage afin de parodier le Noir et d'amuser la masse blanche.
- En France SOS Racisme lui jette la première pierre pour ne pas dire le premier petit gravier. Car il faut constater sincèrement les choses: la polémique n'a pas vraiment l'air d'ébranler la presse.
Soit.

J'ouvre à mon tour le Vogue pour essayer d'en avoir le coeur net.
J'observe les photos.
En premier lieu: une femme blanche dont on a maquillé le corps tout de noir portant des habits qui coute bonbon...
Je regarde d'un peu plus loin et je trouve les photos assez originales, trés artistiques.
Les poses sont travaillées, le modèle est bien en chair (tiens donc! des plis sur le ventre???) ...ca m'a l'air différent.
Je cherche toujours le rapport avec le personnage de y'A BON bannania ou encore le concept bamboozled de Spike Lee. Je ne vous cache pas que la connection se fait assez rapidement.
Du noir sur un visage blanc, un moue saumon ostentatoire nous tenons enfin l'arme du crime.
Ce n'est pas dur c'est même trés simple. Presque trop.

La critique devient alors trop facile. Est-ce qu'il n'y qu'une lecture uni vox?

Je n'ai pas grandi dans les années 50-60 et donc forcément je ne peux pas être pas à fleur de peau et comprendre entièrement toute cette polémique autour de 2 ,3... non 4 clichés dont les critiques sont alors pour le coup on ne peut plus cliché.
Pour être plus subjective, Vogue France depuis des décennies ne réprésente que trés mal une France plurielle. Il est plus difficile de lui imposer une ligne éditoriale, alors on détourne le débat.
Et puis avec un peu plus de recul, maintenant que j'ai déposer le magasine, je vois un oxymoron plein de sens. Ne peut-on pas y voir la femme noire d'aujourd'hui qui s'y dessine.


C'est triste à dire, mais loin du Y a bon bannania, la femme noire version 2009 c'est encore une femme qui porte des cheveux dénaturellement longs, lisses, ondulés, bouclés, parfois même peroxidés, maitrisant l'art du clair obscur qui donne l'illusion de traits plus fins.
C'est une femme qui lit le Vogue assez souvent, mais pas assez pour comprendre que dans le fond elle n'est pas une cible priviligiée de la rédaction.
Il faut donc que des photos comme celles ci paraissent pour que tout le monde se souviennent du concept du bamboozled lorsque tout les jours c'est une "Black Face" finie qui nous sourit chaque jour.
La propre parodie de celui qui se moquait d'elle il y 50 ans en se barbouillant le visage de noir charbon dans les shows telévisés.

Et là je ne parle meme plus de la femme noire, je parle tout juste de la conscience noire.
Une malade mentale, psychologiquement complexée et affaiblie, noire et blanche en même temps, pour qui le simple fait d'être soi même est une revendication.
Une bataille permanente d'abord avec soi et ensuite avec autrui pour devoir s'accepter tel quel.
Revendiquer sa propre nature voilà où nous en sommes lorsque nous ne ressemblons pas dejà cette Lara Stone, qui soit dit en passant fait un magnifique shooting.






==> Miss Green

12/10/2009

PROPAGANDA




Deux stylistes montréalaises en devenir : SOMAYA ALAZAOUI et MYR CHARLES.
Le défilé c'est ouvert avec des chanteuses qui chantaient parfois faux... Dominante de couleurs sombres pour vous séduire, je parle bien du jeux des coutures surprenants et talentueux de la collection Myr charles . Et c'est avec plaisir que nous (Miss Green, Boom Baap et Moi-même) avons succombé à cet enchaînement monochromatique, avec quelques sursaut de couleurs. Couleurs, dont la vibrance fut particulièrement bien manié par la collection Somaya Alazaoui
Nous avions auparavant un peu déchanté à cause de l'attente, pour un résultat à la hauteur. Croyez-moi, elles attireront du beau monde!

Sisy LeKorBo

08/10/2009

Irving Penn



Irving Penn (6 juin 1917- 7 octobre 2009)

Le premier des plus grand photographe de sa génération à faire de la photographie mode en studio.
Vogue en fait son manitou.
Ce capteur d'instant, s'en est allé hier dans son appartement New-Yorkais.


==> Miss Green

07/10/2009

INDIVIDUALLURE


Vous avez dit individuelle?
Plus qu'une collection c'est un personnage qui file dans ces coutures encore à son balbutiement.
De l’allure, mais surtout une tête pleine,  pensante qui ne se repose pas sur le mérite de ces nombreuse collaboration avec la nouvelle vague de jeunes stylistes montréalais .
La toute jeune styliste Somaya Alazoui participera au Propaganda, en première partie de la designer
Myr Charles pour El Minooche, ce samedi au Labocréatif  au quartier du Mile End.


==> Miss Green

Smile on your Brother



Sainte Catherine Ouest? A 23h46 ? Jusqu'au 1021... 
Certaine(e) d'être à deux doigts de rater le dernier métro. Et c'est à ce genre de moment que tu voudrais investir la moitié de ta paye dans un BIKE !!!?#! "Et Pourquoi pas un skateboard ?" La question s'est probablement posée le 4 octobre lors du "Smile on Your Brother" à OFF DA HOOK, authentique boutique hip hop qui te vend du SWAGG et du Véritable (quoique parfois ...). Les vendeurs et vendeuses sont géniaux. On aurait envie de les inviter à nos party! Dimanche dernier se tenait l'expo de Mike Giles et Annie Lam en collaboration avec Bob Kronbauer. L'exposition revenait sur les souvenirs de "sa première planche". Les dents cassées et les blessures, les hoodies déchirés, chandailles troués, sneakers dégueulasses, même "enrhumbé", JAMAIS SANS MON SKATE. Tous ces bons souvenirs qui causaient la rage de nos mères et notre plaisir sadique de devenir le King du Goudron, dévaler inconsciemment les rues à toute allure. Ouiiii... Nous en rêvons encore. Chacune des planches illustraient un univers graphique particulier. Toutes aussi interressantes et originales les unes que les autres, ce fut un petit régal occulaire. Combien la planche? Je ne saurais vous le révéler. Pendant que je vous tiens, le 11 octobre OFF DA HOOK aitera sa première décennie !




Sisy LeKorbo


Montreal Pop fest




Oualala !! J'étais à deux doigts de sortir mon "umbrella" (cf. Gad ELMALEH_L'autre c'est moi_13 janvier 2007) !
Oui, temps à rester coucher dans ses chaussettes. Personne ne dirait le contraire sauf peut-être si tu aimes le gris et le froid. Je ne sais pas pour Toi, Miss Green, mais ce jour-là, c'était pas le jour où je devais sortir.
C'est probablement pour cela que je n'ai fais que survoler L'évènement, qui se voulait pourtant festif et joyeux. Enormément de créateurs de talents. Des boucles d'oreilles aux sacs, des affiches sérigraphiées aux objets décoratifs ... Il y avait de tout et pour tout les goûts!
Et c'est peut-être là aussi la faiblesse de l'évènement. Une trop petite sale pour énormément de bons voire excellents créateurs! Ajoutez à cela les allés-et-venues d'une foule bruyante ...
Les prix étaient assez élevés, certes, à la hauteur de la qualité du produit. Moins c'est cher plus on prend, non ? Malgrè les désagréments de la journée, le bruit, la fatigue et les prix parfois un peu exagérés, je serai intriguée à l'idée d'avoir mon propre stand un jour...
Je vous laisse sur ces notes d'espoir!


LeKorBo

01/10/2009

After party "Relève en Folie"



Si Untel se demande toujours pourquoi le piratage est si courant et dur à contrer, j'accepte de lui offrir deux théories comme justification :
  1. Beaucoup n'aime pas donner de l'argent aux artistes qui en ont trop ;
  2. D'autres, ou les mêmes, ne veulent pas risquer d'acheter l'album d'un inconnu de peur de regretter leur achat.
Mais les inconnus, on ne les joue pas dans les médias. Ici, à Montréal-média, on aime mieux la gentillesse et des chansons à l'eau de rose posées sur des rythmes qui se veulent "tough". L'après gala de Relève en Folie, c'était exactement ça.
À notre arrivée, Empire Isis nous projette dans son univers musical, à l'intérieur duquel je ne me suis pas sentie chez moi. Un cocktail à saveur reggae, sca, rock, un soupçon de sons électroniques car c'est la vague du moment, mais dont l'ingrédient principal était le Pop. Jusque là ça va, bienque le costume rasta et l'accent m'ont embrouillée. D'ailleurs je n'ai pas compris le pourquoi de la chose. Il faut par contre lui donner la présence sur scène qui ne laisse aucun doute sur son confort et son talent d'entertaineuse.
Money Makers, un groupe RnB et rap bilingue, nous a présenté un dillué du hip hop mainstream américain. L'énergie était au rendez-vous, les rythmes aussi. Ils sont propres et lisses, mais aussi calculés dans leur jeu. C'est du déjà vu et aussi de l'abus. Ils ont su garder l'intérêt du publique et on franchement tout donné, mais pour moi ça demeure du rap gentil qui m'a pas fait lever un seul poil des bras.
S'en est suivi d'une performance danse hip hop dirigée par la chorégraphe Goldy Locks. Un groupe de jeunes enthousiastes, attachants et… gentils. Les goûts sont bien sûr dans la nature, et la musique saute d'humeur d'une chanson à l'autre.
Personnellement je peux parfois être une racaille qui aime le cru, la douleur et l'inconfort. Je n'ai peut-être rien ressenti, mais une chose est sûre, je ne serai pas servie de si tôt. Peut-être que je devrais tout simplement m'adoucir un peu…

KaYrah our incredible host.